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Les actus Balades

Adossé au pied du plateau d’Albion, le petit village de Rustrel est un des « incontournables » du Vaucluse. Ses magnifiques falaises d’ocre lui valent le surnom de Colorado provençal.

Au milieu de ces terres essentiellement destinées aux cultures, une gigantesque tâche orangée s’étend au cœur de la verdure environnante, c’est très surprenant ! Ici, point de gorges vertigineuses comme dans le Colorado américain, mais néanmoins un paysage chaotique de Far West à la John Ford.

Ici rivalisent 25 teintes polychromes allant de l’ivoire au rouge brique. C’est en ce lieu que se trouvait un précieux gisement d’ocre, exploité à partir de 1871.

Librement accessible, le canyon de Rustrel est jalonné par de multiples sentiers de randonnée menant à la découverte des plus beaux endroits du site : les « Cheminées de fées », de surprenantes colonnes surmontées de chapeaux pointus et situées au sommet d’une petite colline débitée au fil des ans par les ouvriers, le « Sahara », un décor de failles, de monticules et de petits plateaux de toutes tailles, ou encore « La Cascade » où l’on marche aux abords d’un minuscule cours d’eau coloré par un sable orangé, modeste vestige de la petite rivière appelée Doa.

Il est possible de faire le « Tour du Colorado provençal ». Cette marche de plus de 11 km et de 3h45 permet, une exploration à la fois plus intime et panoramique des «  ocres de Rustrel ».

Tout au long de ces sentiers, l’ombre bienfaisante des châtaigniers, des hautes fougères ou des chênes nous procure un bien agréable oasis de fraîcheur.

Le « Colorado Provençal » reste un véritable souvenir visuel, une empreinte rétinienne comme on en voit peu, une improbable merveille colorée au milieu d’un paysage livré aux vignes, aux pieds de lavandes et aux vergers.

(Photos Alain Perrier)

Au départ de Fabrèges, en entrant dans le parc national des Pyrénées, une spécificité locale très courue : accompagner une transhumance. Il s’agit de quitter le village avec un berger au moment de la montée en estive, en juin ou juillet. Pour apprendre à mener le troupeau !

De juin à septembre, l’office de tourisme propose des séjours de trois jours et deux nuits en pension complète avec hébergement en refuge (à partir de 220€ par personne). Et chaque été, des bergers de l’association des Eleveurs transhumants des trois vallées béarnaises proposent de découvrir leur quotidien via l’opération Cabanes ouvertes. Ils vous raconteront la traite au petit matin, la chauffe du lait, l’empressurage...

Se renseigner : office de Tourisme de la Vallée d’Ossau (05 59 05 77 11), d’Eaux-Bonnes-Gourette (05 59 05 33 08) et de Laruns-Artouste (05 59 05 31 41). www.ossau-pyrenees.com  www.valleedossau-tourisme.com

La pratique de la randonnée est aussi diversifiée que le sont ses adeptes. Cette nouvelle édition du Petit Futé vous propose bonnes adresses, conseils et recommandations pour vous aider à choisir et préparer la randonnée qui vous convient. Ce guide propose, région par région, des circuits à pied en France, ainsi qu’une sélection des plus belles destinations randonnées à l’étranger. Le Petit Futé, collection Théamatiques, 240 pages, 14,95€

 

Pendant 9 jours, du 21 au 29 avril, près de 400 sorties nature guidées sont proposées. L’occasion de découvrir de nombreuses espèces d’oiseaux ainsi que la flore et la faune exceptionnelles de la Baie de Somme et de son arrière-pays. A pied, à cheval, en calèche, à vélo ou en canoë, des sorties inédites pour tous les âges ! Infos et réservations sur www.festival-oiseau-nature.com, Tél. : 03 22 24 02 02. Se loger : Office de Tourisme d’Abbeville : 03.22.24.27.92.

Comme dans le Vercors voisin, dans les bois et les villages de la Gervanne, dans la Drôme, vit l’âme du maquis. Chez les Mathieu, c’est une affaire de famille. Le grand-père était résistant dans la compagnie Morin (du nom du maire de Beaufort-sur-Gervanne), le grand oncle aussi. Imprégné de cette terre, le petit fils, Mathias a réuni des écrits et des objets témoignant de cette période. A son décès, son père Joël n’a pas voulu que tout cela tombe dans l’oubli. Il a repris le flambeau. Le travail de son fils devrait donc être visible dès fin mai 2018 grâce à l’ouverture du Musée de la résistance Mathias Mathieu. A Beaufort-sur-Gervanne, un étage de la maison familiale a été aménagé pour recevoir du public.

Dans les vitrines : des tenues, des papiers d’identités, des récits, des objets du quotidien... Le musée sera tenu par des bénévoles et Joël Mathieu compte même y ajouter une visite guidé du village.

Il vient aussi de mettre la touche finale à un livre La Résistance en pays de Gervanne.

Elu GR préféré des Français sur le site web de la fédération française, le mythique GR 34 fête cette année ses 50 ans. Sur les 11.000 km de sentiers balisés en Bretagne, 1.700 km font partie du fameux « sentier des douaniers », qui va du Mont-Saint-Michel au pont de Saint-Nazaire, en longeant les côtes nord et sud.

Le tour de la presqu'île de Crozon, itinéraire à retrouver dans Balades n°142 actuellement dans les kiosques.

Du 12 mars jusqu'au 12 mai, le sentier du littoral à Cap-d’Ail est fermé mai entre la pointe des Douaniers Et Le Cap Rognoso pour permettre la destruction de la villa " La Colombe" dont les extensions empiètent sur le domaine public.

Territoire d’une nature exceptionnelle, la Sainte-Baume, avec ses richesses géologiques, souterraines et la spécificité de son patrimoine culturel, vient d’être reconnue par décret du 21 décembre 2017,  « Parc naturel régional ». Véritable château d’eau de la Basse-Provence, ses potentiels, forestiers, agricoles et touristiques sont ses principaux atouts pour l'avenir. Ce territoire qui devient ainsi le 52e Parc naturel régional de France et le 8e de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, rassemble 26 communes du Var et des Bouches-du-Rhône et occupe une position de carrefour entre les agglomérations de Marseille, Aix-en-Provence, Toulon et les espaces naturels des Calanques, de la Sainte-Victoire, du massif des Maures, du Verdon et de Port-Cros. 58 500 habitants vivent sur ce territoire de près de 81 000 ha dont 80% se situent en espaces naturels. Avec la nomination de ce nouveau PNR s’achève en beauté l’année 2017, 50° anniversaire de la création de ce label.

Pour prendre la mesure du phénomène, il faut grimper jusqu’à la Croix d’Evosges, à un peu plus de 700 mètres d’altitude, et s’avancer jusqu’au Rocher de la Cathédrale. Cela équivaut à un détour de 3 ou 4 kilomètres sur le trajet de la randonnée « gorges de l’Albarine » suggérée dans ce reportage. Mais un détour qui vaut le coup d’œil : depuis ce promontoire, on embrasse non seulement une ample vallée arrosée de plusieurs ruisseaux appréciés des pêcheurs, mais surtout un bourg d’une centaine d’âmes surnommé « le diamant du Bugey » (dans le département de l'Ain) et classé site historique, le village d’Oncieu.

Sa particularité, du haut de la falaise, saute aux yeux : les habitations d’Oncieu s’inscrivent autour d’un ovale parfait dont l’intérieur est vide - strictement vide de toute construction ! Ce vide est aujourd’hui un simple pré, planté seulement de quelques arbres, dont la surface équivaut à celle de deux ou trois terrains de football. Et toutes les fenêtres du bourg sont tournées vers l’extérieur de cet ovale…

Personne ne semble connaître l’origine exacte de cet urbanisme bizarre. On évoque un incendie qui aurait détruit le village primitif, à la fin du Moyen-Age, dont la reconstruction n’aurait jamais été entreprise ; ou une épidémie de peste qui aurait obligé les habitants à se tenir éloignés d’un lieu de contagion (hôpital ou maladrerie). Á vous d’échafauder vos propres hypothèses après avoir étudié ce plan cadastral inhabituel. Rien ne vous interdit, par exemple, d’y voir un terrain d’atterrissage pour soucoupes volantes (l’hypothèse a déjà été envisagée).

Ré-ouverture le 1er mars 2018. C'est un passage obligé sur le Tour des Glaciers de la Vanoise, une halte stratégique avant l'ascension de la Pointe de la Fournache ou la Dent Parrachée (Savoie). C'est aussi un magnifique point de vue sur les lacs des barrages d'Aussois : le refuge de la Dent Parrachée fait peau neuve. Sa capacité d'accueil (42 couchages) ne sera pas augmentée, en revanche, il y aura désormais trois dortoirs de douze à quinze places pour permettre notamment aux familles de ne pas être réveillées par les alpinistes qui se lèvent à 3h du matin. Franck Buisson est le gardien du refuge depuis 34 ans. L'accueil, la convivialité, c'est sa marque de fabrique et l’on vient aussi au refuge de la Dent Parrachée pour entendre ses récits le soir au dîner. (Photo FB Refuge Dent Parrachée)

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